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[Actualité] Fukushima et Tchernobyl: même combat ?

Depuis que l’incident de Fukushima a été classé niveau 7, il est devenu logique de comparer cet incident avec la seule autre catastrophe de l’Histoire ayant atteint le même niveau de gravité: Tchernobyl.

Pour mémoire, la catastrophe de Tchernobyl s’est produite le 26 avril 1986 dans la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine et a entrainé le relâchement de radiations dans l’atmosphère ainsi que de nombreux décès suite à l’explosion des réacteurs ou à l’exposition aux radiations. Cette catastrophe est survenu lors d’un exercice qui avait pour but de prouver que l’on pouvait relancer la centrale à la suite d’une perte totale du réseau électrique et à des erreurs de sécurités fait par les techniciens de la centrale en supprimant, sous les ordres de leur supérieurs, plusieurs sécurités.

Mais, outre bien sûr le fait que nous parlons ici de catastrophes nucléaires de niveau 7, est-il vraiment juste de comparer ces deux évènements et d’appeler Fukushima un « autre Tchernobyl » ?

La réponse n’est en réalité pas évidente. En effet, de nombreux éléments font de Tchernobyl et Fukushima deux catastrophes différentes et seulement comparables par leurs niveau d’alerte. Parmi ces différences on peut recenser la nature du déclenchement de chaque catastrophe (humain ou suite à une catastrophe naturelle), une catastrophe en chaine à Tchernobyl, le nombre de victimes, l’environnement et les fondations de chaque centrale ou même le degré d’information circulant autour de chaque évènement.

 

Pour une comparaison directe, aller sur actualites-news-environnement.com

Pour une explication plus approfondie de la catastrophe de Tchernobyl, cliquer ici

Et pour un rappel de ce qu’il s’est passé à Fukushima, c’est par

 

[Actualité] Le panache radioactif de Fukushima a atteint la France

L’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) a confirmé dimanche la présence dans l’atmosphère de traces d’Iode 131, un des composé radioactifs rejetés lors de l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima (Japon). Malgré tout, l’IRSN affirme que les concentrations sont trop faible pour avoir un impact sur la santé humaine ou sur l’environnement.

Les autres éléments rejetés sont actuellement à des concentrations trop faible pour être détectés et donc avoir un quelconque impact.

Aucune trace de Césium 137, un autre élément rejeté par la centrale, n’a jusqu’ici été détecté si ce n’est dans un échantillon de mousse prélevé à Saint-Pierre-et-Miquelon le 18 mars et des échantillons de lait prélevés à Pélussin (Loire), Marcouria (Guyane) et Taravao (Tahiti), ce qui correspondrait au niveau habituel causé par les essais nucléaires en atmosphères ou l’accident de Tchernobyl.

 

Source: Good Planet

[Actualité] Le Japon menacé par ses propres centrales nucléaires

5 jours après le séisme de magnitude 8,9 sur l’échelle de Richter qui ravagea le Japon, la population mondiale a les yeux fixés sur la centrale nucléaires de Fukushima touchée par les secousses: à Fukushima 1, les réacteurs 1, 2 et 3 connaissent des problèmes de refroidissement, et les réacteurs 4, 5 et 6 sont soumis à des augmentations de température, à Fukushima 2, 3 des 4 réacteurs sont également défectueux au niveau du refroidissement.

Craignant d’avantage de dégâts, les autorités japonaises ont fait évacué les habitants dans un rayon de 20 km autour de la centrale et conseille à ceux qui habitent dans un rayon de 30 km de rester chez eux.

L’Autorité de Sûreté Nucléaire française estime que cet accident nucléaire a atteint un niveau de gravité 6 (7 correspondant à l’accident de Tchernobyl, le maximum) alors les autorités japonaises persistent à laisser un niveau de gravité 4.

Pour avoir les détails du déroulement des évènements, cliquez ici

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source : Le Monde, Actualités Environnement