Blog Archives

Rencontre avec la ministre de l’environnement, Delphine Batho

env

Lundi 25 mars, Delphine Batho – ministre de l’environnement - était sur le campus de l’université Paris Diderot. Au programme : visite du campus, rencontre avec les étudiants et l’association Impacts Environnement, visite des laboratoires mais aussi un échange sur la transition énergétique.

Pour l’occasion, l’association avait préparé une exposition sur les travaux des étudiants en master Génie de l’environnement mais aussi des métiers de l’environnement. Nous avons pu ainsi présenter les actions menées par l’association et aussi par nos étudiants. Vous pouvez retrouver les photos dans le lien ci-dessous.

photos

[Actualité] Simplification des polices de l’environnement : le projet d’ordonnance soumis à consultation

Le ministère de l’Ecologie vient de soumettre à consultation publique un projet d’ordonnance, pris en application de la loi du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement, dite Grenelle 2 (art. 256), qui habilite le gouvernement à légiférer par cette voie, afin d’harmoniser et simplifier le droit pénal et la procédure pénale dans le Code de l’environnement. Les observations seront recueillies jusqu’au 26 mars prochain.
Ce projet d’ordonnance vise ainsi à simplifier et uniformiser les dispositifs répressifs administratifs et judiciaires du Code de l’environnement, lequel prévoit, dans sa rédaction actuelle, pas moins de vingt-cinq polices spéciales de l’environnement (dont treize concernent l’eau) mobilisant plus de soixante-dix catégories d’agents. Chacune de ces polices dispose en outre de son propre dispositif administratif et judiciaire, de ses propres règles procédurales, voire de son propre régime de sanctions administratives ou pénales.
A cet égard, parmi les onze propositions pour assurer une application effective et rapide du droit communautaire de l’environnement, la sénatrice Fabienne Keller insistait, dans un rapport d’information présenté en mai 2006, intitulé « les enjeux budgétaires liés au droit communautaire de l’environnement », sur la nécessité de réorganiser et de simplifier les polices de l’environnement « aujourd’hui très éclatées » (proposition n° 10). De son côté le Conseil d’Etat relevait, dans son étude consacrée à « l’eau et son droit » datant de juin 2010, l’extrême fragmentation de la police de l’eau « à un point tel que sa mise en œuvre est largement inefficiente ». Si la législation en matière d’environnement comporte quelques exemples de procédures coordonnées ou mixtes, elle se caractérise principalement par un empilement des polices « par milieu, par activité ou par type de territoire… avec des personnels spécialisés pour constater les infractions et des sanctions spécifiques », ajoutait-il.

Publié le lundi 14 mars 2011

Source : Localtis.info

[Actualité] Un projet de loi propose la ratification de deux ordonnances relatives aux déchets

Publié le mercredi 20 avril 2011

Lors du Conseil des ministres du 20 avril 2011, le ministère de l’Ecologie a présenté un projet de loi ratifiant l’ordonnance n° 2010-1579 du 17 décembre 2010 portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne dans le domaine des déchets, ainsi que l’ordonnance n° 2011-253 du 10 mars 2011 portant modification du titre V du livre V du Code de l’environnement. Prises sur le fondement d’une habilitation issue de la loi Grenelle 2, les ordonnances, qu’il est proposé de ratifier, clarifient les règles relatives à la gestion des déchets (voir articles ci-contre). L’ordonnance du 17 décembre 2010, dont le principal objet est la transposition de la directive cadre sur les déchets du 19 novembre 2008, établit une hiérarchie dans le mode de traitement des déchets, allant de la prévention, destinée à limiter les quantités produites, à l’élimination. Elle définit, par ailleurs, les notions de base relatives à la gestion des déchets et précise les responsabilités élargies des producteurs et des détenteurs de déchets. Elle impose également une collecte séparée des déchets valorisables, « pour autant que cela soit réalisable d’un point de vue technique, environnemental et économique ». Enfin, elle prévoit la création d’un plan national de prévention fixant les objectifs nationaux et les orientations des politiques de prévention des déchets. L’ordonnance du 10 mars dernier modifie quant à elle le titre V du livre V du Code de l’environnement, afin de corriger une erreur de codification. Le texte transforme ainsi le chapitre V intitulé « Sites et sols pollués » et l’article L.555-1 introduits par l’ordonnance du 17 décembre 2010, respectivement, en un chapitre VI portant le même titre et en un article L.556-1. Il s’agit simplement de remédier à un défaut de coordination entre deux ordonnances, celle du 17 décembre 2010 et l’ordonnance n°2010-418 du 27 avril 2010 harmonisant les dispositions relatives à la sécurité et à la déclaration d’utilité publique des canalisations de transport de gaz, d’hydrocarbures et de produits chimiques.

Source : Localtis.info

Prévention des déchets : la dynamique territoriale est en marche

Parent pauvre des actions territoriales menées en matière de déchets, la prévention est un enjeu transversal où beaucoup reste à faire. Mais comment et pour quels résultats ? Un colloque de l’Ademe a permis de faire le point sur le sujet.

Un colloque de l’Ademe sur la prévention des déchets a fait salle comble le 15 juin 2010 en réunissant nombre de collectivités invitées à témoigner de leur politique en la matière. Au préalable, l’Ademe a dressé un bilan du déploiement des plans et programmes locaux de prévention, dont la loi Grenelle 1 prévoit la généralisation. Pour l’heure, 17 plans ont été mis en place et une trentaine d’autres sont en cours. La plupart ont été signés fin 2009. Portés par les départements ayant la compétence planification, c’est-à-dire tous excepté ceux d’Ile-de-France, ces plans sont appuyés par l’Ademe à hauteur de 250.000 euros en moyenne, soit 0,22 euro par habitant. En parallèle, une centaine de programmes ont été engagés et 180 sont en préparation. Dans leur cas, l’aide de l’Ademe atteint une moyenne de 120.000 euros par programme. Conditionnée à la réalisation annuelle d’objectifs fixés sur cinq ans, cette aide fait l’objet d’un accord-cadre de partenariat. « Globalement, le dispositif est bien accueilli par les collectivités, même s’il est encore perçu comme trop complexe », commente Dominique Traineau, du service prévention et gestion des déchets de l’Ademe. Spécificité du binôme plan-programme : l’un et l’autre ne sont pas forcément lancés simultanément et leur dynamique est même relativement indépendante, même si le but est bien qu’ils s’enchâssent et s’harmonisent sur un même territoire. Par ailleurs, cette dynamique n’est pas partout la même : les régions Bretagne, Ile-de-France et Pays-de-la-Loire sont ainsi les plus proactives en matière de programmes lancés.

Publié le jeudi 17 juin 2010

Suite & Source : Localtis.info

[Actualités] La Rochelle expérimente des bus électriques sans chauffeur

Publié le vendredi 13 mai 2011

Toujours à la pointe en matière de transports urbains innovants, La Rochelle expérimente pour la première fois au monde des autobus électriques sans chauffeur guidés par GPS. Après un premier test en milieu fermé en avril, deux « Cybus », de couleur jaune pour l’un et verte pour l’autre, se mélangent depuis le 12 mai à la circulation des piétons et cyclistes sur une portion de 900 mètres face à la médiathèque de la ville. Equipés de scanners et de radars permettant de détecter et d’éviter les obstacles, ils se déplacent tel un « ascenseur horizontal » sur un parcours comportant cinq stations, sur lequel ils se localisent en temps réel grâce à un GPS. Cette seconde étape de l’expérimentation menée grandeur nature va s’échelonner sur une période de trois mois.
Pour l’heure seuls quatre passagers peuvent embarquer gratuitement en même temps dans ces véhicules, la cinquième place étant occupée par un agent chargé de relever les éventuels problèmes mais surtout pour se conformer à la législation en cours obligeant à une présence humaine dans l’autobus.
Le député-maire de La Rochelle, Maxime Bono, a dit espérer « un changement de législation afin que ces véhicules puissent rouler sur la voie publique ». « Aujourd’hui ce n’est qu’une étape pour La Rochelle qui s’inscrit dans un nouveau projet de développement durable », s’est félicité Maxime Bono qui a rappelé que sa ville a été à l’initiative des vélos en libre-service et de la journée sans voiture. A l’occasion du lancement des « Cybus », La Rochelle a par ailleurs organisé deux journées de conférence sur la « mobilité intelligente ».
Des cybercars sont déjà utilisés sur un site sécurisé à l’aéroport de Londres-Heathrow, mais ceux expérimentés à La Rochelle, conçus par Yamaha et l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria), évoluent à la vitesse de 10 kilomètres/heure parmi piétons et cyclistes sur une voie qui n’est pas ouverte à la circulation automobile. Ce projet de « Cybus » a nécessité cinq années de recherches « où différents systèmes ont été testés », a indiqué le coordinateur du projet, Jan van Dijke. L’opération s’élève à 500.000 euros, principalement financés par l’Europe, l’Etat, la région Poitou-Charentes et des industriels et s’inscrit dans le projet européen CityMobil qui promeut l’utilisation des cybercars en ville.

Source : Localtis.info

[Actualité] Fukushima et Tchernobyl: même combat ?

Depuis que l’incident de Fukushima a été classé niveau 7, il est devenu logique de comparer cet incident avec la seule autre catastrophe de l’Histoire ayant atteint le même niveau de gravité: Tchernobyl.

Pour mémoire, la catastrophe de Tchernobyl s’est produite le 26 avril 1986 dans la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine et a entrainé le relâchement de radiations dans l’atmosphère ainsi que de nombreux décès suite à l’explosion des réacteurs ou à l’exposition aux radiations. Cette catastrophe est survenu lors d’un exercice qui avait pour but de prouver que l’on pouvait relancer la centrale à la suite d’une perte totale du réseau électrique et à des erreurs de sécurités fait par les techniciens de la centrale en supprimant, sous les ordres de leur supérieurs, plusieurs sécurités.

Mais, outre bien sûr le fait que nous parlons ici de catastrophes nucléaires de niveau 7, est-il vraiment juste de comparer ces deux évènements et d’appeler Fukushima un « autre Tchernobyl » ?

La réponse n’est en réalité pas évidente. En effet, de nombreux éléments font de Tchernobyl et Fukushima deux catastrophes différentes et seulement comparables par leurs niveau d’alerte. Parmi ces différences on peut recenser la nature du déclenchement de chaque catastrophe (humain ou suite à une catastrophe naturelle), une catastrophe en chaine à Tchernobyl, le nombre de victimes, l’environnement et les fondations de chaque centrale ou même le degré d’information circulant autour de chaque évènement.

 

Pour une comparaison directe, aller sur actualites-news-environnement.com

Pour une explication plus approfondie de la catastrophe de Tchernobyl, cliquer ici

Et pour un rappel de ce qu’il s’est passé à Fukushima, c’est par

 

[Actualité] Le panache radioactif de Fukushima a atteint la France

L’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) a confirmé dimanche la présence dans l’atmosphère de traces d’Iode 131, un des composé radioactifs rejetés lors de l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima (Japon). Malgré tout, l’IRSN affirme que les concentrations sont trop faible pour avoir un impact sur la santé humaine ou sur l’environnement.

Les autres éléments rejetés sont actuellement à des concentrations trop faible pour être détectés et donc avoir un quelconque impact.

Aucune trace de Césium 137, un autre élément rejeté par la centrale, n’a jusqu’ici été détecté si ce n’est dans un échantillon de mousse prélevé à Saint-Pierre-et-Miquelon le 18 mars et des échantillons de lait prélevés à Pélussin (Loire), Marcouria (Guyane) et Taravao (Tahiti), ce qui correspondrait au niveau habituel causé par les essais nucléaires en atmosphères ou l’accident de Tchernobyl.

 

Source: Good Planet

[Actualité] « Ici, je recycle »

C’est le nom du projet initié par la société Eco-système qui va permettre de mettre en place 3800 espaces de collectes avec la participation de 26 enseignes de distribution. Les nouveautés de ces bornes  résident dans l’augmentation des types de déchets concernés tels que les déchets électriques et électroniques, les distributeurs ainsi proposent aussi de reprendre de petits objets sans obligation d’achat contrairement à la loi qui impose les distributeurs à reprendre gratuitement tout appareil usagé lors de l’achat d’un nouveau produit (règle du un pour un).

Le but de cette opération est d’inciter les gens à trier tout en leur simplifiant la démarche. Suite à un essai fait en 2010 dans 60 magasins, une étude montre la réussite du projet, une réaction positive des consommateurs et une promesse de mobilisation de leur part une fois le projet lancé.

 

Pour plus d’information:

http://www.actualites-news-environnement.com

Pour télécharger le communiqué:

Eco-système.com

[Actualité] Le Japon menacé par ses propres centrales nucléaires

5 jours après le séisme de magnitude 8,9 sur l’échelle de Richter qui ravagea le Japon, la population mondiale a les yeux fixés sur la centrale nucléaires de Fukushima touchée par les secousses: à Fukushima 1, les réacteurs 1, 2 et 3 connaissent des problèmes de refroidissement, et les réacteurs 4, 5 et 6 sont soumis à des augmentations de température, à Fukushima 2, 3 des 4 réacteurs sont également défectueux au niveau du refroidissement.

Craignant d’avantage de dégâts, les autorités japonaises ont fait évacué les habitants dans un rayon de 20 km autour de la centrale et conseille à ceux qui habitent dans un rayon de 30 km de rester chez eux.

L’Autorité de Sûreté Nucléaire française estime que cet accident nucléaire a atteint un niveau de gravité 6 (7 correspondant à l’accident de Tchernobyl, le maximum) alors les autorités japonaises persistent à laisser un niveau de gravité 4.

Pour avoir les détails du déroulement des évènements, cliquez ici

____________________________________________________________________________________________

source : Le Monde, Actualités Environnement

[Actualité] Le réchauffement climatique menacera bientôt directement la santé humaine

Une étude financée notamment par l’Agence fédérale des océans et de l’atmosphère (NOAA) américaine a prouvée que d’ici trente ans, le réchauffement planétaire aura un impact direct sur la santé humaine !

A cause de la hausse des températures, certaines bactéries vont proliférer plus facilement et surtout plus longtemps. Le test a été effectué sur l’algue toxique « Alexandrium catocitenella » qui prolifère au Nord-Est des Etats-Unis et qui produit une toxine qui se dépose dans des coquillages et qui peut provoquer des syndromes gastro-intestinaux voir même neurologiques plus ou moins grave et parfois mortels.

« Des changements dans la saison d’apparition de ces algues toxiques paraissent imminents et (nos modèles) montrent que nous pouvons nous attendre à un accroissement important de ces algues dans l’estuaire du Puget et d’autres écosystèmes similaires dans les 30 ans et peut-être même dans la prochaine décennie« , a expliqué Mme Moore, lors de la conférence annuelle de l’Association américaine pour la promotion de la science (AAAS) réunie ce week-end à Washington.

Et ce n’est qu’un exemple des conséquences du réchauffement climatique !

Pour en savoir plus aller ici