[Actualité] Se faire anesthésier, c’est favoriser l’effet de serre

Selon les calculs du chimiste américain Mads Peter Sulbaek Andersen, les 200 millions d’anesthésies générales pratiquées chaque année grâce à un gaz anesthésiant aurait le même impact sur l’effet de serre qu’une centrale électrique fonctionnant au charbon ou qu’un million de voitures. Cette activité contribue autant au réchauffement climatique que l’émission de 4,4 millions de tonnes de CO2.

Source: Science et Vie n°1121, février 2011